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Les lampes aux iodures métalliques sont un genre de lampes à décharge à haute pression, dont la température de couleur (généralement entre 4500°K et 6000°K) est proche de celle de la lumière du soleil, avec une émission lumineuse environ de 100 lumens/watts, qui les rend un bon choix pour l'éclairage des bâtiments, des parcs ou des stades.
Ces lampes produisent une émission lumineuse très bonne pour leur taille, étant une source lumineuse compacte et efficace. En particulier, ces lampes sont employées dans l'éclairage des parcs des routes et des jardins.
Une utilisation habituelle de ces lampes est dans les appareils professionnels d'éclairage, où elles sont disponibles avec une puissance de 150W 250W 575W 1200W et 2500W. Étant des lampes à décharge, ils ont besoin d'un circuit électronique auxiliaire pour régler l'écoulement électrique dans l'ampoule et pour transmettre aux électrodes la tension correcte. Le tube à décharge est fait de quartz, pour résister à la pression et à la température, et est inséré dans une ampoule vide de verre. La température de couleur est plutôt froide.
Selon le constructeur, les lampes aux iodures métalliques sont connues par plusieurs acronymes :
- lampes HMI (aux iodures de mercure), marque déposée par OSRAM, contiennent un mélange de vapeurs de mercure et d'iodures métalliques dans un tube en verre de quartz, avec deux électrodes de tungstène qui produisent un arc voltaïque qui excite des vapeurs de mercure pressurisés, produisant une émission lumineuse plus efficacement que les lampes traditionnelles. Puisque les lampes HMI contiennent des vapeurs de mercure, elles émettent des rayons ultraviolets mélangés à la lumière.
- Philips produit les variantes MSD et MSR qui contiennent les éléments chimiques connus comme terres rares sous forme gazeuse. En addition aux vapeurs de mercure, le tube à décharge contient aussi des terres rares comme holmium, thallium ou dysprosium…. Ces substances participent activement avec les vapeurs de mercure à la décharge, avec un accroissement significatif de l'efficacité lumineuse.
- à partir de la moitie des années 80, un nouveau type de lampe aux iodures métalliques a été développé (lampes CMH ou CDM) qui, au lieu d'une ampoule en verre de quartz, ont une ampoule en céramique qui réduit le débordement des ions. Avant cela, les rayonnements ultraviolets, provoqués par les vapeurs de mercure et par l'ionisation des gaz, émigraient dans l'ampoule de quartz, réduisant le contenu de l'ampoule, ce qui réduisait l'émission lumineuse. L'ampoule en céramique ne permet pas la dispersion des ions, maintenant une couleur constante de la lumière pendant la vie de la lampe.
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